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Ivan : "Je dois apprendre et je suis prêt à tout faire"

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"C'est très beau de suivre ses ambitions. Ça demande un mix de persévérance et d'auto discipline". C'est par ces mots qu'Ivan a fait aujourd’hui sa rentrée au Portugal, à la Volta Algarve. Une rentrée très spéciale, qui marque le début d’une seconde carrière. Car c’est désormais depuis la voiture de la Tinkoff que notre Champion va suivre les courses, et plus particulièrement celles d’Alberto Contador. Mais Ivan se considère encore en phase d’apprentissage, sa reconversion il veut la faire humblement, à la manière de ses débuts chez les professionnels. Et il n’a rien perdu de sa philosophie de coureur, souhaitant mettre l’accent sur tous les petits détails qui font la différence et sur l’esprit de groupe. L’Ivan dirigeant est aussi resté fidèle à ses qualités humaines, qui ont fait de lui une personne très appréciée. C’est avec coeur et simplicité qu’il s’adresse aux coureurs. Le coeur a toujours été fondamental chez Ivan, et alors qu’il est à présent l’aube d’une nouvelle vie c’est le notre qui bat très fort, à la fois nostalgique de ne plus le voir en selle, à la fois impatient de vivre plein de belles émotions. Car Ivan, que ce soit sur ou en dehors du vélo, c’est toute une émotion. 

Dans la Gazzetta de ce jour, Ciro Sconamiglio s’entretient avec Ivan. 

 

 

-  Ivan, quel rôle aurez-vous ?

C’est inutile de donner des titres à qui n’en n’a pas les qualités. Il y a un parcours à suivre, je suis en train de le faire. Mais encadrer mon rôle avec un "titre" serait trompeur, il éloignerait de la réalité. La première chose à dire c’est que la perspective, par rapport à celle du coureur, change complètement.

 

 

- Par exemple ?

Il me vient en tête les oreillettes. Je ne savais même pas comment ça fonctionnait. En tant que coureur je devais seulement écouter.

 

 

- Alors changeons la question. Que ferez-vous ?

Ce qui sert, à 360°. Je serais présomptueux de penser de savoir bien faire quelque chose. Mais je serai prêt à tout besoin. Je pourrai être devant la course ou bien dans le bus. En voiture, ou bien aller reconnaître le parcours la veille. Tester la pression des pneus. Mais aussi conduire un athlète à l’aéroport, si ça peut être utile.

 

 

- L’aspect le plus important ?

La réactivité, la capacité de saisir le détail. A ce niveau-là ce sont les détails qui font la différence. 

 

 

- Le programme de course ?

Je suivrai de plus près le groupe des courses à étapes et naturellement Alberto. Après la Volta Algarve, je serai à Paris-Nice, Volta Catalunya, Pays Basque, en stage sur le Teide, au Dauphiné et bien-sûr au Tour de France.

 

 

- Vous avez déjà été au Teide.

Oui, et pour la première fois j’ai géré les coureurs, ils étaient cinq, tout seul, dans leur quotidien. Je dois leur parler de façon simple, avec le cœur. Alors, ils te comprennent. J’aime rester avec les mécaniciens, les masseurs. J’apprends beaucoup.

 

 

- Du haut de votre nouvelle perspective, commet voyez-vous Contador ?

C’est un exemple pour tout le monde. Il a une envie folle de courir. C’est celui en activité qui détient le plus de grands tours gagnés (7), il est clair qu’il court contre Froome, Quintana, Nibali, Aru et les autres, mais en réalité c’est surtout l’orgueil personnel qui le bouge. Il veut se battre lui-même avant les autres pour entrer dans un Olympe réservé à vraiment très peu de monde.

 

 

- Selon vous, il continuera également à courir au-delà de 2016 ?

Peut-être, en ce moment, il ne le sait même pas lui. Le moment de l’arrêt, je l’ai appris moi aussi, est difficile à programmer. Sans doute impossible. Il arrive un jour, à l’improviste, où tu comprends que c’est le moment d’arrêter. Tu ne peux pas le savoir avant. Et c’est à cet instant précis que tu réalises et tu décides.



 

 

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- Però, Basso, la prima domanda è scontata. Che ruolo avrà ?

È inutile dare titoli a chi non ha i requisiti. C’è un percorso da seguire, io lo sto facendo. Ma inquadrare con un "titolo" il mio ruolo sarebbe fuorviante, allontanerebbe dalla realtà. La prima cosa da dire è che la prospettiva, rispetto a quella del corridore, cambia completamente.

 

 

- Per esempio ?

Mi vengono in mente le radioline. Non sapevo neanche come funzionassero. Da corridore, dovevo solo ascoltare.

 

 

- Allora cambiamo domanda. Che cosa farà ?

Quello che serve, a trecentosessanta gradi. Sarei presuntuoso a pensare di sapere fare qualche cosa bene. Ma sarò pronto a ogni necessità. Potrò essere davanti alla corsa oppure sul bus. In ammiraglia, oppure andare in avanscoperta il giorno prima sul percorso. Occuparmi dello scouting. Provare la pressione dei tubolari. Ma anche portare un atleta all’aeroporto, se può essere utile.

 

 

- L’aspetto più importante ? 

Il tempismo, la capacità di cogliere il dettaglio. A questi livelli sono i dettagli che fanno la differenza.

 

 

- Il programma di gare ?

Seguirò più da vicino il gruppo delle corse a tappe, e naturalmente Alberto. Dopo la Volta Algarve, sarò alla Parigi-Nizza, Volta Catalunya, Paesi Baschi, in ritiro sul Teide, al Delfinato e naturalmente al Tour de France.

 

 

- Lei è già stato sul Teide con il gruppo, però.

Sì, e per la prima volta ho gestito gli atleti, erano cinque, da solo, nella loro quotidianità. Gli devi parlare in modo semplice, con il cuore. Allora, ti capiscono. Mi piace anche stare con i meccanici, i massaggiatori. Imparo moltissimo.

 

 

- Da questa sua nuova prospettiva, come vede Contador ?

È un esempio per tutti. Ha una voglia sfrenata di primeggiare. È il primatista di grandi giri vinti in attività (7), è chiaro che corre contro Froome, Quintana, Nibali, Aru e gli altri, ma in realtà lo muove soprattutto l’orgoglio personale. Vuole battere se stesso prima degli altri, per entrare in un Olimpo riservato davvero a pochissimi.

 

 

- Secondo lei, continuerà anche oltre il 2016 ?

Forse, in questo momento, non lo sa neanche lui. Il momento del ritiro, l’ho imparato anche io, è difficile da programmare. Forse impossibile. Arriva un giorno, magari all’improvviso, in cui capisci che è il momento di chiudere. Non puoi saperlo prima. È in quel preciso istante che realizzi, e decidi.

 

 

 

 

 

FORZA IVAN !!!!!



17/02/2016
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